La Radicale

La compagnie

La Radicale

Bertrand Blessing grandit à Genève, dans un bain culturel intense. À 18 ans, il découvre au Théâtre Saint-Gervais les pièces de Rodrigo Garcia : des coups de poing dans l’estomac, sans concession ni bord de plateau. Le rideau tombe, les spectateurs restent jusqu’à l’aube au foyer du théâtre, incapables de rentrer chez eux. Ces nuits blanches lui apprennent qu’un spectacle peut bouleverser à tel point qu’il ouvre une brèche irréversible.
 
La compagnie La Radicale cherche à rouvrir cette brèche. Elle confronte le public à ses propres « tracas », à ses ombres intimes, à son chaos. L’expérience est frontale, radicale, et parfois dérangeante. Ses pièces visent à rendre les murs transparents : montrer ce qu’on cache, rendre visible l’invisible, comme un voyeurisme troublant. Ce réalisme cru est assumé, il répond à une urgence.

La Radicale

Bertrand Blessing grandit à Genève, dans un bain culturel intense. À 18 ans, il découvre au Théâtre Saint-Gervais les pièces de Rodrigo Garcia : des coups de poing dans l’estomac, sans concession ni bord de plateau. Le rideau tombe, les spectateurs restent jusqu’à l’aube au foyer du théâtre, incapables de rentrer chez eux. Ces nuits blanches lui apprennent qu’un spectacle peut bouleverser à tel point qu’il ouvre une brèche irréversible.
 
La compagnie La Radicale cherche à rouvrir cette brèche. Elle confronte le public à ses propres « tracas », à ses ombres intimes, à son chaos. L’expérience est frontale, radicale, et parfois dérangeante. Ses pièces visent à rendre les murs transparents : montrer ce qu’on cache, rendre visible l’invisible, comme un voyeurisme troublant. Ce réalisme cru est assumé, il répond à une urgence.
La musique, première langue de Bertrand Blessing, traverse les danseurs comme une onde mystérieuse. Certains y résistent, d’autres s’y abandonnent totalement. C’est ce dialogue viscéral entre sons et corps qui fait naître les pièces de La Radicale, brouillant les frontières : musique, danse, théâtre s’entrelacent jusqu’à devenir indissociables.
 
À travers la série des TRACAS, les spectateurs sont confrontés à quelque chose d’inclassable. Et c’est dans cette zone trouble que se trouve l’identité de La Radicale.
La musique, première langue de Bertrand Blessing, traverse les danseurs comme une onde mystérieuse. Certains y résistent, d’autres s’y abandonnent totalement. C’est ce dialogue viscéral entre sons et corps qui fait naître les pièces de La Radicale, brouillant les frontières : musique, danse, théâtre s’entrelacent jusqu’à devenir indissociables.
 
À travers la série des TRACAS, les spectateurs sont confrontés à quelque chose d’inclassable. Et c’est dans cette zone trouble que se trouve l’identité de La Radicale.

La Radicale

Bertrand Blessing grandit à Genève, dans un bain culturel intense. À 18 ans, il découvre au Théâtre Saint-Gervais les pièces de Rodrigo Garcia : des coups de poing dans l’estomac, sans concession ni bord de plateau. Le rideau tombe, les spectateurs restent jusqu’à l’aube au foyer du théâtre, incapables de rentrer chez eux. Ces nuits blanches lui apprennent qu’un spectacle peut bouleverser à tel point qu’il ouvre une brèche irréversible.
 
La compagnie La Radicale cherche à rouvrir cette brèche. Elle confronte le public à ses propres « tracas », à ses ombres intimes, à son chaos. L’expérience est frontale, radicale, et parfois dérangeante. Ses pièces visent à rendre les murs transparents : montrer ce qu’on cache, rendre visible l’invisible, comme un voyeurisme troublant. Ce réalisme cru est assumé, il répond à une urgence.
La musique, première langue de Bertrand Blessing, traverse les danseurs comme une onde mystérieuse. Certains y résistent, d’autres s’y abandonnent totalement. C’est ce dialogue viscéral entre sons et corps qui fait naître les pièces de La Radicale, brouillant les frontières : musique, danse, théâtre s’entrelacent jusqu’à devenir indissociables.
 
À travers la série des TRACAS, les spectateurs sont confrontés à quelque chose d’inclassable. Et c’est dans cette zone trouble que se trouve l’identité de La Radicale.

L'équipe

Bertrand Blessing

Directeur Artistique

Multi-instrumentiste, compositeur et chorégraphe

Bertrand Blessing naît à Genève dans une famille de musiciens. Son père, professeur de tambour traditionnel suisse au Conservatoire, lui transmet dès l’enfance la passion et la rigueur musicale. À sept ans, il débute la percussion et, dès quatorze ans, il rejoint ses premières formations professionnelles.
 
Très tôt, il se distingue par un parcours atypique : il est le premier étudiant genevois à mener simultanément un double cursus – percussion classique au Conservatoire National Supérieur et batterie jazz à l’AMR (École professionnelle de jazz de Genève). Il poursuit ensuite une formation pluridisciplinaire dans plusieurs conservatoires en Suisse et en France, étudiant notamment auprès de Raoul Alberto Esmerode (batterie jazz), Philippe Cornaz (vibraphone jazz), Olivier Magnenat (contrebasse jazz, AMR Genève), Stéphane Muller et Jean-Michel Frécaut (trombone, Chambéry et Annecy), Franck Poitrineau (sackbut, Conservatoire de Tours), ou encore Pierre Nicole (trompette et bugle, Conservatoire de Belfort). Multi-instrumentiste, il pratique également le piano, la guitare et la basse.
 
Très jeune, il intègre de nombreux groupes. Avec le Subtone Trio, formation jazz-électro aux côtés du trompettiste Jean-Claude Geiser (Orchestre de la Suisse Romande), il enregistre deux albums et un EP remixé par Chab. Avec Urban Drum’n’Bass, duo de rue signé par l’agence Diabolo Spectacles, il invente une percussion urbaine jouée sur objets recyclés (poubelles, vélos, échelles…), qui tourne pendant des années dans le monde entier, de Singapour à Montréal.
 
Parallèlement, il publie ses premiers albums personnels dès l’âge de 20 ans : First Flight (vibraphone, compositions originales) et First Door (batterie, compositions originales) avec Philippe Aerts (contrebasse), Philippe Ehinger (clarinette), Ahmad Mansour (guitare) et Yves Massy (trombone).
 
Dans les années 2000, il explore les musiques électroniques avec le projet Blessing’s Breakbeat and MC’s, en résidence au Zoo (L’Usine, Genève). Il y développe un live mêlant batterie, groovebox et une dizaine de MC de cultures et langues différentes, donnant lieu à un album et à de nombreuses performances. Il collabore également avec le pianiste genevois Léo Tardin (Grand Pianoramax) pour un album en trio.
 
Dans la même période, il signe le projet personnel : Bertrand Blessing and Pitched Battle, véritable hommage à sa ville natale de Genève. Chaque morceau portait le nom d’un quartier de la ville, inspiré par ses déambulations nocturnes en scooter et enregistré d’abord sous forme de notes chantées dans un magnétophone. L’album, nourri de cette dimension quasi cinématographique, réunit des musiciens de haut vol : Nicolas Masson (saxophone ténor – futur artiste ECM), Martin Wisard (saxophone alto), Ian Gordon-Lennox (tuba) et Christian Graf (guitare). Présenté notamment en tournée en Italie (Venise) et en Suisse, le projet fut salué pour son originalité et sa puissance narrative, Blessing introduisant chaque pièce dans la langue du public local.
 
Son parcours l’amène ensuite vers la scène théâtrale et chorégraphique. Il accompagne le chanteur Touffo (chanson humoristique – deux albums, dont une pochette signée Zep, créateur de Titeuf), puis rejoint par hasard la compagnie Gambit (Chambéry). Cette rencontre déclenche une série de collaborations avec de nombreuses compagnies : Mitia Fedotenko (Montpellier), Nicolas Hubert / Cie Épiderme (Grenoble), Monsieur K / Romuald Leclerc (Annecy), entre autres.
 
Avec Camille Rocailleux, il participe à deux créations ambitieuses mêlant musique live et arts numériques (Nous et Muance), qui tournent largement dans les scènes nationales. Il collabore également avec la compagnie Kiai, aux côtés du slameur Arthur Ribo, pour le spectacle Le Cri, diffusé dans de nombreux festivals de rue.
 
Son travail attire l’attention du cinéma : Stéphane Brizé l’invite à composer la bande originale de En Guerre (Festival de Cannes, sélection officielle), puis Frédéric Tellier celle de Goliath. Il signe également plusieurs documentaires : Tant que j’ai du respir dans le corps (Steve Patry, sélection officielle du Festival de Québec), Désobéissant.e.s (Adèle Flaux & Alizé Chiappini, Arte, 2021), ou encore Des chats sauvages (Steve Patry, 2025). 
 
De ce parcours éclectique naît en 2022 la compagnie La Radicale où il réunit musique, danse et théâtre dans un langage frontal, viscéral et inclassable. Ses créations, les TRACAS, sont déjà accueillies par des festivals et structures majeures (Festival d’Aurillac, Paléo Festival, Ateliers Frappaz).

Les dernières musiques originales de Bertrand Blessing

Laura Boudou

Danseuse, chorégraphe, pédagogue et masseuse

Artiste chorégraphique et enseignante, Laura Boudou suit plusieurs cursus de formation professionnelle de danse de 2006 à 2012 dont la formation COLINE où elle interprète des pièces de Mathilde Monnier, Nacera Belaza, Georges Appaix, Bernard Glandier, Sharon Eyal.

Depuis 2013 elle travaille pour de nombreux.ses chorégraphes, compositeurs et metteurs en scène en France et à l’étranger ; Romeo Castellucci, Teoma Naccarato – John MacCallum, Nicolas Hubert, Alexandra Pirici, Juhyung Lee (Cie Galmae), Shlomi Tuizer – Edmond Russo (Cie Affari Esteri), Romuald Leclerc (Cie Monsieur K), Bertrand Blessing  (Cie La Radicale), etc.

Au long de son parcours, elle crée les pièces chorégraphiques 2 en 1 (2010), Voile de croissance (2012), B333 (2015) et Lovol – performance scéno-chorégraphique pour la Nuit Blanche (Paris, 2016). Elle accompagne et chorégraphie aussi pour des compagnies théâtrales : Cie L’argile, Cie Olémo, Cie L’arborescence, Cie La Chouette Blanche.

Diplômée d’État au CND de Lyon en 2020, elle enseigne en formations professionnelles, en milieu scolaire, en IME et en milieu carcéral.

Au croisement des ses différentes pratiques, Laura découvre les massages thérapeutiques. Diplômée en Ayurvédique Abhyanga en 2015 et Thaï Traditionnel en 2018, elle développe un suivi personnalisé tourné plus particulièrement vers la compréhension posturale et la mobilité, avec comme intention première de retrouver une pleine disponibilité énergétique et psychocorporelle.

Laura Boudou

Danseuse, chorégraphe et pédagogue

Artiste chorégraphique et enseignante, Laura Boudou suit plusieurs cursus de formation professionnelle de danse de 2006 à 2012 dont la formation COLINE où elle interprète des pièces de Mathilde Monnier, Nacera Belaza, Georges Appaix, Bernard Glandier, Sharon Eyal.

Depuis 2013 elle travaille pour de nombreux.ses chorégraphes, compositeurs et metteurs en scène en France et à l’étranger ; Romeo Castellucci, Teoma Naccarato – John MacCallum, Nicolas Hubert, Alexandra Pirici, Juhyung Lee (Cie Galmae), Shlomi Tuizer – Edmond Russo (Cie Affari Esteri), Romuald Leclerc (Cie Monsieur K), Bertrand Blessing  (Cie La Radicale), etc.

Au long de son parcours, elle crée les pièces chorégraphiques 2 en 1 (2010), Voile de croissance (2012), B333 (2015) et Lovol – performance scéno-chorégraphique pour la Nuit Blanche (Paris, 2016). Elle accompagne et chorégraphie aussi pour des compagnies théâtrales : Cie L’argile, Cie Olémo, Cie L’arborescence, Cie La Chouette Blanche.

Diplômée d’État au CND de Lyon en 2020, elle enseigne en formations professionnelles, en milieu scolaire, en IME et en milieu carcéral.

Au croisement des ses différentes pratiques, Laura découvre les massages thérapeutiques. Diplômée en Ayurvédique Abhyanga en 2015 et Thaï Traditionnel en 2018, elle développe un suivi personnalisé tourné plus particulièrement vers la compréhension posturale et la mobilité, avec comme intention première de retrouver une pleine disponibilité énergétique et psychocorporelle.

Sacha glachant

Danseur et chorégraphe

Sacha Glachant découvre la danse classique à 5 ans. Il entame des études au Conservatoire de Paris où il découvre la danse contemporaine et plus particulièrement la danse contact.

Depuis la fin de ses études en 2010 jusqu’à aujourd’hui, il participe à de nombreuses créations et reprises de rôles avec des compagnies telles que Gambit, Tango Sumo, Didier Théron, etc., cherchant une danse toujours plus physique et engagée. Privilégiant la rue, il participe à de nombreux festivals d’été tels que le Festival d’Avignon ou encore Chalon dans la rue.

Sacha Glachant se fait former aux arts de la pyrotechnie et des échasses auprès de la Cie des Lutins Réfractaires avec qui il travaille, ce qui lui permet par la suite de travailler avec les Cie de Mademoiselle Paillette, Farandole et Abrac’Echasses. Puis il sera formé à la pédagogie sur la thématique de l’inclusivité en danse auprès de madame Adeline Lefièvre avec qui il donnera des ateliers de danse inclusives avec des personnes en situation de handicap physique et moteur.

Anaïs Michelin

Danseuse et chorégraphe

Formée à une base classique et contemporaine pendant plusieurs années, avec en parallèle une formation de chanteuse, musicienne et circassienne, Anaïs Michelin est une artiste free-lance pluridisciplinaire ; qui a eu l’opportunité de travailler avec diverses compagnies européennes et différents chorégraphes internationaux (Angelin Preljocaj, Gwyn Emberton, Ko Murobushi…) qui lui ont permis d’exploiter ses différents talents.

Anaïs Michelin

Danseuse et chorégraphe

Formée à une base classique et contemporaine pendant plusieurs années, avec en parallèle une formation de chanteuse, musicienne et circassienne, Anaïs Michelin est une artiste free-lance pluridisciplinaire ; qui a eu l’opportunité de travailler avec diverses compagnies européennes et différents chorégraphes internationaux (Angelin Preljocaj, Gwyn Emberton, Ko Murobushi…) qui lui ont permis d’exploiter ses différents talents.

Violeta todo gonzalez

Danseuse, chorégraphe et pédagogue

Violeta Todo Gonzalez commence sa carrière d’interprète en 1992 avec la Cie Mar Gomez, la Cie Danat Danza et la Cie Transit, en parallèle de ses études supérieures en danse contemporaine à L’Institut del Teatre de Barcelona de 1992 à 1996. 

En 2000 elle participe au X-Group, expérience chorégraphique menée par Anne Teresa de Keersmaeker. Elle s’expatrie à Bruxelles où elle développe et approfondie sa formation auprès de David Zambrano, Russell Malifant, Janet Panetta, Meg Stuart, Jeremy Nelson, Chrysa Parkinson, Inaki Azpillaga, et David Hernandez, etc, et entame une longue collaboration avec Maria-Clara Villa-Lobos.

À partir de 2002, elle s’installe en France et crée avec Valère Bertrand, la Cie La Chaudière Intime, elle y développe son univers chorégraphique à la croisée de la danse et du théâtre. Elle travaille avec François Veyrunes / Cie 47-49, Annabelle Bonnery , Cie Scalène, Cie Philippe Saire, Nicolas Hubert, Boris Gibe et Komplex Capharnaüm.

À partir de 2009, elle rejoint la troupe Dromesko pour plus de 600 représentations, et est sollicitée par plusieurs compagnies en tant que chorégraphe, metteuse en scène et pédagogue en France et à l’étranger. Elle intègre en 2021 le CNSMD de Lyon en tant que professeur de danse contemporaine.

Ils soutiennent la radicale